L’agriculture urbaine a le vent en poupe

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L’agriculture urbaine, voilà une des tendances du moment ! Les villes ne cessent de s’agrandir et les besoins alimentaires ne fléchissent pas. Ajoutez à cela une population de plus en plus séduite par les produits bio et vous obtenez une tendance logique pour l’agriculture urbaine. Point de champ ici puisque les légumes et fruits se cultivent dans les villes. D’ailleurs Paris passe la vitesse supérieure sur ce sujet !

Le circuit court respecté avec l’agriculture urbaine

L’agriculture biologique est une demande en augmentation dans toute la France mais pas que. L’un des leviers de cette nouvelle façon de cultiver c’est de miser vers le circuit court. Il s’agit tout simplement de réduire au maximum la distance entre le lieu de culture et l’assiette du consommateur. 

Dans les grandes villes, pour répondre à ces besoins, les habitants et les autorités se mobilisent pour pousser à l’agriculture urbaine et au travail du sol. Il s’agit de cultiver sur les toits ou sur tout endroit pouvant accueillir un bout de terre des légumes ou même des fruits. Souvent collaboratifs, ces lieux permettent de nourrir le voisinage.

Paris un exemple de l’agriculture urbaine ?

Dernièrement, la capitale française a mis à disposition 43 nouveaux lieux pour l’agriculture urbaine dans le cadre de Parisculteurs saison 2. Les principaux arrondissements sont ici concernés. Le but est aussi d’attirer les idées de projets pour investir des lieux parfois de plusieurs centaines de mètres carrés comme le quartier de l’horloge dans le 3ème, les bureaux rue Bayard dans le 8ème, le centre sportif Suzanne Lenglen dans le 15ème ou encore l’université Panthéon-Sorbonne dans le 5ème.

Au total, près de 30 hectares devraient être destinés à la culture en 2020. L’objectif de la Mairie de Paris est affiché clairement sur le site : 100 hectares à végétaliser. Avis aux Parisculteurs, sortez vos bêches !