Un homme de l’ombre spécialiste des missions délicates

Jean-Charles Marchiani

Ancien membre du Service de documentation extérieure et de contre-espionnage, Jean-Charles Marchiani a travaillé dans quelques grandes entreprises en France. Parmi les entreprises on peut citer : Peugeot, le groupe Air France, filiale Servair et groupe Méridien. Durant plus de quarante ans de service actif dans le domaine politique et le secteur privé Jean-Charles Marchiani a décidé de prendre sa retraite à l’âge de 63 ans. Des années passées avec beaucoup de réussite notamment dans les moments les plus difficiles de la France. Par exemple, lors de prises des otages Français. Après sa retraite, Jean-Charles Marchiani a continué ses activés dans le secteur privé. Il est engagé dans des négociations commerciales de hauts niveaux dans des pays comme la Chine et l’Arabie Saoudite. Notant aussi qu’en 1995, Jean-Charles Marchiani est nommé prefet du Var et en 1999 il est député européen.

Dans ce passage, nous essayerons de faire le point sur le rôle de Jean-Charles Marchiani dans la libération des otages Français.

La libération des otages au Liban

Dans les années 80 et plus précisément en 1988, Jean-Charles Marchiani est devenu un héros national. Sa réussite dans la libération des otages Français lui a agrandi sa réputation dans le domaine politique. Selon les responsables de l’époque, la libération est héroïque vu la guerre civile au Liban. Durant des mois, Jean-Charles Marchiani était seul face les dirigeants du parti Chiite de Hezbollah. A plusieurs reprises, il s’est rendu tout seul sans protection pour faire des négociations. Il a dû faire face à des dizaines de djihadistes pointant leur AK-47 sur lui, mais il est resté froid et est parti avec les otages. Après plusieurs mois de négociation, Jean-Charles Marchiani a pu revenir avec les otages Français vivants.

Le détournement d’avion d’Air-France

En 1993, et après avoir été récompensé par sa réussite lors de prises d’otages au Liban. Le gouvernement français a eu recours une deuxième fois aux services de Jean-Charles Marchiani pour entamer une négociation avec les terroristes algériens qui détournés l’avion l’Airbus A300 d’Air-France qui doit se rendre à Paris. Mais cette fois-ci, les négociations n’ont pas abouti avec le GIA. Il a dû envoyer une équipe spéciale de l’unité antiterroriste pour faire un assaut à l’avion et tué les terroristes. L’affaire a bien passé et aucun civil n’est mort ni blessé.

La prise d’otages de deux pilotes français en Serbie

Deux ans après le détournement d’avion d’Air-France, le nom de Jean-Charles Marchiani apparait de nouveau. Un groupe nationaliste serbe a pris en otage deux pilotes Français. A cette époque, le sort des pilotes n’est pas connus, certains disent même qu’ils se sont abattus lors bombardements de l’OTAN et le crash de l’avion. Mais, Jean-Charles Marchiani a annoncé au président Jacques Chirac que les pilotes sont bien vivants. Alors et via le biais de ses relations avec les KGB, il commence à trouver les informations sur le sort des deux pilotes. Il réussit même à parvenir à trouver un accès direct avec les dirigeants nationalistes serbes et a pu ramener les deux soldats français en France.